28.5.13

Bazaar de Stephen King

Tout doit disparaitre.




Mécanisme de l'histoire

Castle Rock est une petite ville paisible du nord-est des Etats-Unis. La vie s'y déroule sans surprise jusqu'au jour où un étrange commerçant vient y ouvrir le Bazar des rêves. Chacun peut venir y acquérir l'objet de ses rêves, et pour trois fois rien. Un simple petit supplément est demandé à l'acheteur : de faire une farce à la personne de son choix. Histoire de rire...
Mais ces plaisanteries apparemment anodines vont provoquer des réactions en chaîne. La violence se déchaîne, la haine et la folie ne cessent de croître et, finalement, c'est toute la ville qui est bientôt à feu et à sang.
Qui pouvait réussir un tel exploit sinon le Démon?
Sur le thème du pacte avec le Diable, Stephen King réussit un thriller diabolique qui, au travers des petits faits les plus insignifiants de la vie quotidienne, conduit le lecteur du suspense à l'épouvante.

Mon sentiment 
(Bazaar de Stephen King)
"Bazaar" développe à mon sens, une très très bonne idée de départ. Et même si la mise en place du piège imaginé par Leland Gaunt m'a parfois semblé un peu longue; entendez par là que la première partie du roman traine quelque peu, mais cela est peut-être tout simplement lié à l'impatience de voir ce même piège se mettre en action. Et à juste titre, car une fois la mécanique lancée, le récit s'enchaine et les pages se tournent à une vitesse impressionnante; plus moyen de lâcher ce livre!
Mais... (hé oui, il y a un "mais") tout comme l'enfant qui bégaye est récurent chez Stephen King, la fin m'a déçu, comme souvent. Il ne s'agit pas là de mon premier Stephen King, et le souvenir de mes précédentes lectures est souvent le même; la fin est décevante. Et dans le cas de "Bazaar", c'est un peu plus marqué encore car je m'y étais attendu (à quelques détails près, je dois le reconnaitre)! Mais une amie m'ayant parlé d'un Stephen King a la fin magnifique, cela changera peut-être d'ici peu. A suivre...

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