12.9.13

La machine à explorer le temps de H. G. Wells


Mécanisme de l'histoire

« Je vis des arbres croître et changer comme des bouffées de vapeur ; tantôt roux, tantôt verts ; ils croissaient, s’étendaient, se brisaient et disparaissaient. Je vis d’immenses édifices s’élever, vagues et splendides, et passer comme des rêves. Toute la surface de la terre semblait changée – ondoyant et s’évanouissant sous mes yeux. Les petites aiguilles, sur les cadrans qui enregistraient ma vitesse, couraient de plus en plus vite. Bientôt je remarquai que le cercle lumineux du soleil montait et descendait, d’un solstice à l’autre, en moins d’une minute, et que par conséquent j’allais à une vitesse de plus d’une année par minute ; et de minute en minute la neige blanche apparaissait et s’évanouissait pour être suivie de la verdure brillante et courte du printemps. »

Mon sentiment 
(La machine à explorer le temps de H. G. Wells)
Passé, présent, futur... passé, futur, futur du passé dans le présent du futur.


Voilà une histoire rétro-futuriste comme je les aime. Ou comment un homme du passé s'imaginait un futur impossible dans notre présent! Une histoire qui se lit agréablement et, de plus, est très abordable, même pour ceux qui considèrent les voyages temporels comme d'incompréhensibles casse-têtes.
Petit coup de coeur pour la noblesse et la beauté de cette machine.
Cependant, je rejoins l'avis de fnitter en considérant presque "La Machine à explorer le temps" comme étant un prologue à sa suite "Les Vaisseaux du temps" écrite par d'autres mains. 

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