12.9.13

Un récit qui donne un beau visage de Jorn Riel


Mécanisme de l'histoire

Dans ce premier tome d'une trilogie désormais célèbre, La maison de mes pères, Jørn Riel nous fait découvrir l'enfance d'Agojaraq, jeune métis eskimo entouré de ses cinq pères possibles et de sa vieille nourrice Aviaja. Dans ce Grand Nord canadien empreint de la culture eskimo qui nous est ici donnée à découvrir, Jørn Riel compose une galerie de personnages aussi pittoresques et savoureux que ceux que ceux qui nous ont ravis et enchantés à la lecture de ses fameux "racontars".

Mon sentiment 
(La maison de mes pères - Un récit qui donne un beau visage de Jorn Riel)
Quelques souvenirs, le début de vie d'un jeune garçon né en Arctique jusqu'à son départ pour la civilisée Angleterre, voilà le thème du livre. Un Tarzan de la glace, en quelque sorte. Alors si l'histoire ne casse pas trois pattes à un canard, les anecdotes sont justes savoureuses, servies grâce à un style qui les mets en valeur. Dépaysant garanti de par les expressions typiques (et exotiques de notre point de vue).

Et oui, Mr Riel, j'ai eu un beau visage en vous lisant.
Pièces détachées
Comme dit l'Eskimo : "Ne prête jamais tes chiens, tes traîneaux, tes armes ou ton kayak. On pourrait facilement te les abîmer. Mais ta femme, il faut la prêter aussi souvent que possible, car elle s'améliore à chaque fois."
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"-Et elle est où maintenant, cette chienne, qui est devenue ma maman?"


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