2.1.14

Mensonges, mensonges de Stephen Fry


Mécanisme de l'histoire

Adrian Healey est un menteur compulsif et invétéré. Il est jeune, beau, très intelligent, extrêmement cynique, sans scrupule, spirituel et tricheur. Ses excentricités, son homosexualité tapageuse et ses provocations en font le héros scandaleux de son collège. Du moins, tant qu'il en fait encore partie... Des années plus tard, un de ses professeurs l'entraîne à son tour dans une aventure rocambolesque. Avec un humour décapant, des dialogues caustiques pleins d'esprit, Stephen Fry fustige l'hypocrisie et bouscule la bonne société anglaise.

Mon sentiment 
(Mensonges, mensonges de Stephen Fry)
Marrante, british, piquante et rocambolesque, décrivent assez bien cette histoire. Dommage que l'auteur ait choisi de nous la faire découvrir à travers des paragraphes non chronologiques, ce qui rend la lecture inutilement plus complexe à comprendre, et même parfois presque désagréable. Néanmoins, tout se rassemble à la fin et je me suis dit que finalement, ça en valait la peine. 
De plus, Stephen Fry rend Adrian, ce menteur compulsif, provocateur et excentrique attachant et agaçant à la fois. 
Je relirais Fry, incontestablement, mais pas dans l'immédiat.

Pièces détachées

Il ne savait pas s'il était préférable d'être une patate pourrie ou une patate saine, de se retrouver entassée au chaud, en sûreté dans un sac avec les bonnes-bonnes, ou bien laissée de coté et replantée dans la terre. Une chose était sure, mieux valait ces deux destins-là que d'être Dieu.
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Soudain, son esprit ne lui était plus d'aucune utilité. Soudain, le monde était creux, collant et méchant. Son avenir était derrière lui et il n'avait rien d'autre à attendre que le passé.

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